Mondial de l'auto

Mondial de l’Auto 2026 : la Chine bouscule l’Europe, Lucid impressionne… Notre premier bilan à Paris !

Le Mondial de l’Auto de Paris 2026 vient d’ouvrir ses portes et Drivin’Léon était présent pour cette première journée. Entre l’offensive spectaculaire des constructeurs chinois, les valeurs défendues par les marques européennes et la découverte des impressionnantes Lucid américaines, cette édition soulève une question : sommes-nous en train d’assister à un changement profond de notre manière de concevoir l’automobile ? Voici nos premières impressions, sans filtre, après une journée passée dans les allées du salon.

Le Mondial de l’Auto a bien changé

Ce lundi 12 octobre 2026, nous avons pris la direction de Paris pour découvrir les nouveautés du Mondial de l’Auto

L’objectif de cette première journée était assez simple : parcourir les stands, découvrir les véhicules, échanger avec les constructeurs et prendre le temps de comprendre les tendances qui pourraient façonner le marché automobile dans les prochains mois.

Et autant le dire immédiatement : nous repartons avec beaucoup de questions !

Premier constat, le Mondial a changé.

Les stands sont imposants, les espaces sont généreux, les présentations souvent spectaculaires. Pourtant, nous sommes assez loin de l’effervescence et de la densité que nous avons pu connaître lors des grandes années du salon parisien.

Les constructeurs européens sont bien présents. Mercedes-Benz, Volkswagen, Škoda, Peugeot ou encore Citroën exposent de beaux produits, avec des présentations soignées et des véhicules qui témoignent d’un véritable savoir-faire.

Mais quelque chose nous a particulièrement frappés au fil de cette journée.

La place occupée par les constructeurs chinois est devenue considérable.

Et surtout, les marques venues de Chine ne sont plus simplement présentes pour se faire connaître. Elles arrivent avec des véhicules aboutis, particulièrement bien équipés et dont la qualité perçue peut désormais sérieusement bousculer certaines références européennes.

Chine contre Europe : deux philosophies de l’automobile ?

C’est probablement notre plus grande impression de cette première journée.

D’un côté, nous retrouvons des constructeurs européens qui continuent de défendre leur expérience, leur maîtrise des châssis, leur savoir-faire technique et une certaine conception du plaisir de conduire.

De l’autre, les constructeurs chinois semblent avoir parfaitement compris l’importance prise par le confort, les technologies embarquées, l’équipement et l’expérience vécue à bord.

Bien évidemment, il serait trop simple d’affirmer que les Européens fabriquent les meilleures voitures à conduire et que les Chinois proposent les voitures les mieux équipées.

La réalité est beaucoup plus complexe.

Mais en passant d’un habitacle à l’autre, en découvrant les matériaux, les assemblages, les écrans, les sièges et les équipements, une tendance se dessine.

Les constructeurs chinois semblent vouloir offrir toujours davantage de prestations pour un tarif particulièrement compétitif.

Et les progrès réalisés en seulement quelques années sont parfois impressionnants.

Ce qui nous amène à une première interrogation : les constructeurs européens pourront-ils continuer à justifier leurs écarts tarifaires uniquement par leur image, leur histoire et leur savoir-faire ?

La réponse n’est évidemment pas aussi simple.

Mais la question mérite désormais d’être posée.

XPENG : une progression absolument impressionnante

Parmi les constructeurs qui nous ont le plus marqués, XPENG occupe une place de choix.

Nous avons eu l’occasion de découvrir et de suivre la marque depuis ses premières générations de véhicules commercialisés en Europe.

Nous nous souvenons notamment des premiers G9, avec leurs qualités, mais également quelques imperfections de jeunesse.

Aujourd’hui, l’évolution est spectaculaire.

La qualité des assemblages, le choix des matériaux, le confort des sièges et l’intégration des technologies témoignent d’une progression particulièrement rapide.

Nous avons notamment pu nous installer à bord d’un grand véhicule familial à six places présenté par le constructeur.

Et là, difficile de rester indifférent.

L’espace, la présentation intérieure, le confort des assises et les équipements donnent immédiatement envie de prendre la route.

Avec son réfrigérateur intégré et ses nombreux équipements dédiés aux passagers, ce véhicule semble avoir été pensé pour transformer les longs voyages en véritables moments de détente.

C’est simple : nous nous imaginions déjà partir en vacances en famille !

Nous avons également découvert un modèle à l’architecture proche du monospace, particulièrement intéressant pour les familles à la recherche d’espace et de modularité.

Le G9 confirme lui aussi les progrès de la marque.

L’impression générale est celle de véhicules beaucoup plus matures, avec une qualité perçue en nette progression.

Ce qui impressionne, c’est surtout la vitesse à laquelle XPENG semble faire évoluer ses produits.

En quelques années, le constructeur est parvenu à proposer des habitacles qui n’ont plus grand-chose à envier, sur certains aspects, aux références traditionnelles du premium.

Reste évidemment à vérifier les qualités routières, la fiabilité et l’agrément au quotidien.

Mais cette première découverte confirme une chose : XPENG est un constructeur qu’il va falloir suivre de très près.

Le rapport prix-prestations : un défi pour le premium européen

C’est probablement l’un des sujets les plus intéressants de cette édition.

Lorsque l’on découvre certains grands véhicules chinois, particulièrement spacieux, confortables et généreusement équipés, difficile de ne pas penser aux modèles équivalents proposés par les constructeurs premium allemands.

Bien entendu, une comparaison sérieuse ne peut pas se limiter à la taille des écrans ou au nombre d’équipements.

Il faut également prendre en compte les motorisations, le comportement routier, la sécurité, la qualité du service après-vente, les coûts d’entretien et la valeur de revente.

Mais lorsque l’on recherche avant tout une voiture familiale confortable, bien équipée et agréable pour les longs trajets, la question du budget devient essentielle.

Et sur ce terrain, les constructeurs chinois disposent d’arguments particulièrement intéressants.

Ce qui était encore impensable il y a quelques années devient progressivement une véritable alternative.

Lucid : les Américains entrent aussi dans la bataille du premium !

Au milieu de cette confrontation entre l’Europe et la Chine, un autre constructeur nous a particulièrement séduits.

Et il vient des États-Unis.

Son nom ? Lucid Motors.

Nous avions évidemment entendu parler des ambitions du constructeur américain, mais découvrir ses véhicules en personne est une expérience assez différente.

Et pour être parfaitement francs, nous avons beaucoup aimé !

Lucid évolue dans un univers résolument premium, avec des véhicules dont les tarifs peuvent dépasser les 100 000 euros.

Nous ne sommes donc pas sur la même approche commerciale que celle de certains constructeurs chinois cherchant à proposer un maximum d’équipements à prix contenu.

Ici, l’objectif est clairement de rivaliser avec les grandes références du luxe automobile.

Nous avons notamment pu nous installer à bord de la Lucid Air, la grande berline électrique du constructeur, ainsi que du Lucid Gravity, son imposant SUV familial.

Et les premières impressions sont excellentes.

Lucid Air : une autre vision de la grande berline électrique

Avec la Lucid Air, le constructeur américain propose une grande berline qui mise sur la technologie, l’espace intérieur et une présentation particulièrement moderne.

L’habitacle nous a immédiatement séduits.

L’impression d’espace est remarquable, les technologies sont omniprésentes et l’ensemble dégage une atmosphère très différente de celle des berlines premium traditionnelles.

On retrouve une volonté de proposer un environnement à la fois luxueux, épuré et tourné vers l’expérience des occupants.

Évidemment, à ce niveau de prix, les attentes sont particulièrement élevées.

Mais cette première découverte donne franchement envie d’aller plus loin.

Lucid Gravity : un SUV familial qui donne envie de voyager

Le Gravity nous a également beaucoup impressionnés.

Ce grand SUV électrique propose une philosophie qui correspond parfaitement à ce que nous recherchons dans un véhicule familial destiné aux longs trajets.

De l’espace, du confort, une présentation intérieure particulièrement soignée et une importante dimension technologique.

En prenant place à bord, on comprend immédiatement l’ambition du constructeur.

Le Gravity ne cherche pas simplement à être un SUV électrique supplémentaire. Il veut proposer une véritable expérience de voyage.

Et c’est précisément ce qui nous intéresse.

Nous avons désormais une seule envie : pouvoir prendre le volant de ces deux véhicules pour découvrir ce qu’ils valent réellement sur la route.

Car si les premières impressions statiques sont très positives, il reste encore à évaluer le comportement routier, le confort de suspension, l’efficience et l’agrément de conduite.

Lucid constitue en tout cas l’un de nos très beaux coups de cœur de cette première journée.

Et sa présence rappelle une chose essentielle : la transformation du marché automobile ne se résume pas à un duel entre la Chine et l’Europe.

Les Américains ont eux aussi de sérieux arguments à faire valoir.

Geely Monjaro EM-i : une belle découverte, mais quelques réserves

Autre passage incontournable de cette première journée : le stand Geely.

Un constructeur que nous connaissons déjà à travers plusieurs découvertes et essais, notamment le SUV électrique E5 et le STARRAY EM-i.

À Paris, Geely présentait en première européenne son nouveau Monjaro EM-i, un SUV hybride rechargeable qui entend représenter le haut de gamme de la marque.

Et extérieurement, il faut reconnaître que le véhicule possède une véritable personnalité.

Sa face avant imposante, sa grande calandre et son design statutaire lui donnent une présence particulièrement intéressante.

À bord, nous retrouvons une présentation soignée, des matériaux agréables et une importante dotation technologique.

Sur le papier, les caractéristiques annoncées par Geely sont séduisantes :

  • Jusqu’à 334 ch en version Ultra à transmission intégrale.
  • Une autonomie électrique maximale annoncée de 116 km WLTP.
  • Jusqu’à 922 km d’autonomie combinée.
  • Un coffre de 633 litres.
  • Des équipements de confort particulièrement développés, notamment des sièges chauffants, ventilés et massants.

Mais nous avons également ressenti une petite déception.

Compte tenu de son gabarit et de son positionnement, nous nous attendions à une habitabilité encore plus généreuse.

L’espace intérieur reste accueillant, mais nous imaginions une différence plus marquée avec les autres SUV de la gamme, notamment au niveau de la sensation d’espace pour les occupants.

Ce n’est évidemment pas rédhibitoire.

Le Monjaro reste une proposition intéressante, et son coffre généreux constitue un véritable argument pour les familles.

Mais nous aurions aimé ressentir davantage cette montée en catégorie une fois installés à bord.

C’est précisément le genre de point que nous souhaitons approfondir lors d’un futur essai.

Geely KO11 : une surprise particulièrement ambitieuse

Geely avait également réservé une surprise aux visiteurs du Mondial avec la présentation de son projet KO11.

Et cette fois, changement radical d’univers !

Le constructeur dévoile un imposant SUV tout-terrain hybride rechargeable, à l’allure particulièrement robuste et au design spectaculaire.

Les informations techniques restent encore limitées, mais Geely annonce notamment une technologie de suspension avancée et des fonctions dédiées au franchissement.

L’arrivée du véhicule en Europe est envisagée pour la fin de l’année 2027.

Cette présentation témoigne surtout de l’ambition du constructeur, qui ne souhaite manifestement pas se limiter aux segments automobiles les plus traditionnels.

Et là encore, nous avons très envie de découvrir ce que cela donnera lors d’un véritable essai.

BYD, GAC et les autres : une offensive chinoise massive

Impossible de parcourir le Mondial sans constater l’importance prise par les constructeurs chinois.

BYD, déjà bien implanté sur le marché français, poursuit le développement de sa gamme.

GAC fait également partie des groupes qui ont particulièrement retenu notre attention.

Nous avons pris le temps de découvrir plusieurs véhicules et d’observer les efforts réalisés en matière de présentation intérieure, d’équipement et de qualité perçue.

Et, une nouvelle fois, certaines propositions sont franchement impressionnantes.

Ce qui nous intéresse également, ce sont les marques encore peu connues du public français.

Certains constructeurs présentent déjà des véhicules qui pourraient arriver sur notre marché dans les prochains mois ou les prochaines années.

Nous avons donc profité de cette journée pour rencontrer de nouveaux interlocuteurs et faire connaître Drivin’Léon.

L’objectif est simple : pouvoir suivre ces nouveaux acteurs dès leur arrivée, découvrir leurs véhicules et vous proposer des essais indépendants.

Car au rythme auquel évolue actuellement l’industrie automobile, il serait dommage de passer à côté des constructeurs qui pourraient devenir les références de demain.

Les constructeurs européens : un savoir-faire toujours présent

Il ne faudrait surtout pas tirer de conclusions trop rapides de cette première journée.

Les constructeurs européens conservent de nombreux atouts.

Mercedes-Benz, Volkswagen, Škoda, Peugeot ou encore Citroën continuent de présenter des véhicules intéressants, avec un véritable travail sur la qualité, le design et les technologies.

Leur expérience en matière de comportement routier, de mise au point des châssis et de sécurité reste un argument important.

Nous avons également eu le sentiment que plusieurs marques européennes mettaient davantage l’accent sur les concept-cars et les visions de l’automobile de demain.

À l’inverse, de nombreux constructeurs chinois semblaient privilégier la présentation de véhicules de série ou proches de la commercialisation.

Ce constat reflète notre parcours au salon et non l’intégralité des nouveautés exposées.

Mais il nous a amenés à nous poser une question.

Pendant que certains constructeurs imaginent la voiture de demain, d’autres ne seraient-ils pas déjà en train de la commercialiser ?

Une formule volontairement provocatrice, mais qui résume assez bien notre ressenti.

Il ne faut pas non plus oublier les spécificités du marché européen, notamment les exigences réglementaires, les critères environnementaux et les dispositifs d’éco-score qui peuvent influencer la compétitivité des différents modèles.

La bataille ne se jouera donc pas uniquement sur les équipements ou le prix affiché.

Avons-nous vraiment besoin du meilleur châssis pour voyager ?

C’est probablement la réflexion qui nous a le plus accompagnés en quittant le salon.

Pendant longtemps, nous avons évalué les automobiles à travers leurs qualités mécaniques.

La précision de la direction, la qualité des suspensions, le comportement en virage, le freinage et l’équilibre général du véhicule.

Et en tant que passionnés d’automobile, ces critères restent particulièrement importants à nos yeux.

Mais prenons un peu de recul.

Aujourd’hui, lorsque l’on utilise principalement son véhicule pour les déplacements quotidiens, les trajets familiaux et les vacances, quelles sont réellement nos priorités ?

Avons-nous absolument besoin d’un châssis extrêmement affûté pour circuler sur des routes limitées à 80 km/h et emprunter l’autoroute à 130 km/h ?

Ou préférons-nous bénéficier de sièges particulièrement confortables, d’une excellente insonorisation, d’un espace généreux et d’équipements capables de rendre les longs trajets plus agréables ?

Bien évidemment, un bon comportement routier reste essentiel, notamment en matière de sécurité et de réactions dans les situations d’urgence.

Mais la notion de plaisir automobile pourrait progressivement évoluer.

Le plaisir ne se limite peut-être plus à la manière dont une voiture négocie un virage.

Il peut aussi se retrouver dans le silence de fonctionnement, le confort des passagers, la facilité d’utilisation ou tout simplement le plaisir de voyager en famille.

Et c’est précisément sur ces aspects que plusieurs constructeurs chinois semblent vouloir faire la différence.

Un Mondial qui soulève une question : que resterait-il sans les constructeurs chinois ?

En parcourant les allées du salon, nous nous sommes posé une question assez particulière.

À quoi ressemblerait le Mondial de l’Automobile 2026 si l’on retirait tous les constructeurs chinois ?

La question peut sembler provocatrice.

Mais elle illustre parfaitement l’importance prise par ces marques dans le paysage automobile actuel.

Les constructeurs européens conservent évidemment une place importante, tout comme les nouveaux acteurs américains tels que Lucid.

Mais la diversité des modèles chinois, leur niveau d’équipement et la rapidité de leur développement donnent aujourd’hui une dimension supplémentaire au salon.

Et ce qui nous impressionne le plus, ce n’est pas uniquement la qualité des véhicules présentés.

C’est surtout la vitesse à laquelle ces constructeurs semblent progresser.

En quelques années seulement, certains sont passés du statut de marques encore méconnues à celui de concurrents particulièrement crédibles.

Cela ne signifie pas qu’ils ont déjà gagné la bataille.

La fiabilité, le vieillissement des matériaux, les coûts d’entretien, la disponibilité des pièces, le service après-vente et la valeur de revente restent autant de critères déterminants.

Et sur ces points, seuls le temps et les essais permettront de tirer des conclusions solides.

Notre premier bilan du Mondial de l’Auto 2026

Cette première journée nous aura finalement apporté beaucoup plus de questions que de réponses.

Et c’est probablement ce qui la rend aussi intéressante.

Nous avons découvert des constructeurs chinois particulièrement ambitieux, retrouvé des marques européennes qui continuent de défendre leur savoir-faire et rencontré un constructeur américain, Lucid, dont les véhicules nous ont véritablement séduits.

Nous avons également découvert des nouveautés que nous aimerions pouvoir essayer dans les prochains mois.

Cette journée nous a permis de rencontrer plusieurs interlocuteurs, de prendre de nouveaux contacts et de préparer, nous l’espérons, de futurs essais pour Drivin’Léon.

Nous aimerions également pouvoir retourner au Mondial dans les prochains jours, pourquoi pas à l’occasion d’une nocturne, afin de réaliser davantage de contenu et éventuellement quelques vidéos.

Rien n’est encore garanti.

Mais une chose est certaine : le marché automobile est en train de vivre une transformation particulièrement intéressante.

Et nous comptons bien continuer à la suivre.

Et vous, quelle est votre vision de l’automobile de demain ?

Préférez-vous un véhicule européen au comportement routier éprouvé, une voiture chinoise particulièrement technologique et bien équipée, ou une proposition premium américaine comme celles de Lucid ?

Finalement, peut-être que la meilleure voiture n’est pas celle qui possède le plus d’équipements ou le châssis le plus sportif.

C’est peut-être simplement celle qui répond le mieux à nos besoins, à notre budget et à notre manière de voyager.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Partagez votre avis en commentaire !

Drivin’Léon — Premières impressions au Mondial de l’Automobile de Paris, lundi 12 octobre 2026. Les observations à bord sont personnelles et ne constituent pas des essais routiers. Les données techniques citées proviennent des communications officielles des constructeurs.

https://www.drivinleon.com

https://mondial.paris/infos-pratiques/billetterie?utm_source=sea-google&utm_medium=paid&utm_campaign=haiku_mondial-auto_conv_leads_prospection_burst_performance-campagne-pmax_na&utm_content=na_rsa_na_na_na&utm_term=aw_pmax_natio-fr_all_18-65_broad_na_0926&gad_source=1&gad_campaignid=21701448883&gbraid=0AAAAAou8v5AXMoCOBZsr3pa6MmxOSaH54&gclid=CjwKCAjw0LzWBhBOEiwAKQd0cN9P7d7NjXTm0zshpsHo8FTAQKRDjvght2Mr70BVZruATv6rjzRkuRoCvdIQAvD_BwE

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